Vermicomposting toilet/Toilettes à vermicompostage
| Taper | Toilettes à compostage Système de vermicompostage |
|---|---|
| Auteurs | Ole Ersson |
| Emplacement | Portland |
| Statut | Conçu Prototypage |
| Links | https://web.archive.org/web/20200107163759/http://kailashecovillage.org/experiments/ |
| Licence matérielle | CERN-OHL-S |
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| Certifications | Début de la certification OSHWA |
Nous avons été intrigués par un modèle unique de toilettes sèches à compostage utilisé par certains adeptes de la construction écologique . Ce système combine deux principes éprouvés du jardinage biologique : le lombricompostage et les toilettes sèches à compostage par moisissure (c’est-à-dire à basse température). Bien que je n’en aie jamais utilisé, on m’a dit que cela fonctionnait bien. Afin d’approfondir cette idée, nous avons étudié une installation et vous trouverez ci-joint des plans de construction simplifiés. Le principe est simple : créer un environnement favorable aux vers et les nourrir en permanence. Leur rôle est de consommer et de digérer les matières compostables (y compris les déchets organiques) pour les transformer en compost riche. Pour faciliter la récolte de ce compost, le système fonctionne par lots et se compose de deux compartiments. Le premier compartiment est utilisé jusqu’à ce qu’il soit plein. Les vers terminent alors leur digestion tandis que le second compartiment reçoit de nouveaux déchets. (Une méthode similaire est généralement utilisée pour le compostage.) Lorsque le second compartiment est plein, le premier est vidé et le cycle recommence. L'urine contenant beaucoup de sodium et d'urée (un nutriment important pour la photosynthèse), il est préférable de la séparer pour une application directe (ou diluée avec 5 parts d'eau) sur les plantes.
Comme pour les toilettes sèches classiques, d'autres déchets ménagers compostables, tels que les épluchures de cuisine, peuvent être ajoutés au lombricomposteur. Pour le bien-être des vers, il est important de leur fournir un habitat initial adapté, notamment un substrat approprié, dès le démarrage du processus dans un compartiment vide. Idéalement, les vers pourront circuler librement entre les compartiments ; ainsi, lorsque la nourriture sera épuisée d'un côté, ils se déplaceront automatiquement vers l'autre. Cela permettra d'évacuer les vers avant d'utiliser le lombricompost mûr au jardin. Si le compost est destiné aux plantes comestibles (et non aux plantes ornementales), il peut être judicieux de le finaliser en le faisant passer dans un composteur à haute température. Ce procédé garantit la stérilisation et détruit tout agent pathogène potentiel.
Voici un schéma simple de toilettes sèches à deux compartiments : ce dessin est tiré d'un ouvrage mexicain intitulé « Agricoltura Sostenible: Un Acercamiento a la Permacultura », réalisé par Alejandra Caballero et Joel Montes. (Alejandra enseigne la permaculture aux paysans et à d'autres personnes. Les étrangers sont invités à découvrir la permaculture et la construction écologique au Mexique, où ces pratiques font partie intégrante de la culture depuis des millénaires. Alejandra et sa famille sont des pédagogues exceptionnels, et leur ranch familial est un lieu extraordinaire où ils s'investissent pleinement dans tous les aspects de la permaculture, du développement personnel et de l'éducation. Les personnes intéressées peuvent se renseigner auprès de la Cob Cottage Company et se renseigner sur les formations proposées au Mexique.)
Vous trouverez ci-dessous quelques photos réelles d'une toilette à lombricompostage conçue par Kiko Denzer.
Exemple pratique
Kiko est un sculpteur qui travaille divers matériaux, notamment la terre (aussi appelée torchis ou adobe). Il réalise entre autres des fours à pain sculptés en terre, alimentés au bois, et a publié un manuel sur la construction de fours et la fabrication du pain intitulé « Construisez votre propre four en terre ». Lui et sa femme, Hannah, vivent et travaillent dans la chaîne côtière de l'Oregon. Un autre de ses projets est visible ici.
Son projet était basé sur le schéma ci-dessus. Il écrit :
J'ai adapté leur conception de toilettes et je pense que n'importe qui d'autre pourrait faire de même. La seule difficulté réside dans la fabrication d'un petit entonnoir de récupération d'urine à l'avant de l'orifice, destiné à recueillir l'urine des personnes assises, quel que soit leur sexe. (Pour uriner, j'utilise un pot de yaourt que je verse dedans, ou vous pouvez construire un urinoir séparé, si vous le souhaitez. Si vous voulez faire encore plus sophistiqué, comme Paco, le mari d'Alejandra, vous pouvez installer un système de rinçage à l'eau claire pour l'entonnoir, afin d'éviter qu'il ne se bouche avec les sels précipités par l'urine). Nous recouvrons chaque déjection solide de sciure de sapin que nous récupérons chez un vieux monsieur qui possède une scierie au bout de la route. Le papier toilette s'y glisse sans problème. Nous avons également utilisé de vieux sous-vêtements, et il ne restait plus que l'élastique ! Lors du coulage des chambres en béton, j'ai installé un tuyau en plastique incliné, servant d'évacuation pour l'urine des deux compartiments. À une extrémité se trouve un coude à 90 degrés, positionné juste en dessous de l'orifice du compartiment le plus éloigné. Le tuyau traverse la paroi séparant les chambres jusqu'à un raccord en T, également situé juste en dessous du centre du second orifice. Il traverse ensuite la dernière paroi pour rejoindre un pot à urine en plastique de 20 litres, que je vide au compost ou sur de l'ail au début du printemps.
Les toilettes à lombricompostage de Kiko sont situées dans la grange solaire visible ici :
L'intérieur de la grange est enduit d'un badigeon à la chaux, pigmenté avec notre ocre locale. Le sol en terre battue est simplement recouvert d'une couche grossière, en attendant l'été pour la finition lisse. Les toilettes sont en béton coulé, enterrées en forme de « l'aile » qui s'avance vers le spectateur. Au sommet de la jambe de l'aile se trouve une trappe permettant de vider chacune des deux chambres, divisées verticalement. Pendant que l'une se remplit, les vers finissent de décomposer l'autre. L'évier est alimenté en eau par un récupérateur d'eau de pluie extérieur (voir ci-dessous) ; l'eau de l'évier se déverse dans les toilettes, où elle alimente le conduit d'évacuation de l'urine, la diluant pour qu'elle puisse être utilisée directement comme engrais dans les plates-bandes, ajoutée au compost ou arrosée sur la pelouse. Les odeurs ne sont gênantes que dans la mesure où notre perception les rend désagréables, et de toute façon, elles sont faciles à contenir et se dissipent rapidement.
Prélèvement d'urine

L'urine s'écoule dans un seau extérieur de 20 litres (voir photo ci-dessous). Ce seau est équipé d'un indicateur visuel simple : un drapeau fixé à un bouchon en mousse qui s'insère (sans serrer) dans un morceau de tuyau en plastique fixé au couvercle. Ce système permet de savoir facilement quand vider le seau. L'urine produisant de l'ammoniaque et créant un milieu très basique (contrairement à un milieu acide), il est nécessaire de la séparer des autres déchets afin d'éviter toute toxicité pour les vers.
aménagement intérieur
The seating is 2-by-6 cedar planking (below, far left), since moisture and condensation do form on the inside. The 5-1/2" slot (made by hinging the central plank) makes a nicely sized and comfortable hole and seat. All the planking is fitted, w/angular cuts. For ease of removal, side planks aren't fixed; this makes for more convenient access when necessary. The wall behind the seat is vertical, woven willow wattle, plastered from behind and smoothed in front to expose the wattle. It is still awaiting final cleaning and lime wash.
The funnel (center left, at front of opening slot, look for the black drain hole) is hand-shaped cement mortar over expanded metal lath, placed to catch urine flow from sitting persons of either gender (men can use it standing as well, although it's less messy to just go outside). I fit black plastic pipe into the lath funnel, and plugged the opening with a wad of paper while I worked the cement. The original funnel extended a bit too far back, so I cut it down with a masonry saw and hammer and chisels. A plastic bottle with the bottom cut out also works, especially for determining optimum placement
The compost at the bottom of the working chamber (right) is looking nearly done. At this stage, I sometimes find worms wandering at the edges of their home -- looking for more food, I presume. But populations adapt quickly. They typically work throughout the pile (paper and kitchen wastes too), making for speedy composting. They like moisture. A dry pile isn't normally a problem, though it did happen this past fall. We just added a little water every few days, and the worms quickly came back up to speed. This chamber is accessed by removing the steps above which normally cover it.
We haven't been keeping close track of how long we're letting the worms work, but I'd estimate that it takes us about a year to fill one chamber (a bit less than 20 cubic feet). This year, I think we emptied it about nine months after closing. For safety's sake, Hannah has been composting the worm castings with our regular hot compost, and then her final precaution has been to spread the compost and let it sit on the beds over winter, so it's all thoroughly worked before it even gets close to food. However, there was one reference in the Humanure Handbook suggesting that worms manage to kill pathogens. I haven't had a chance to check it out yet. (Biocycle, no. 90, Nov. 1998, p 18.)" A Mexican study has reported that pathogens were reduced to safe levels after 60 days of vermicomposting (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20093021)
Whether you purchase one of the many commercially available composting toilets or make you own vermicomposting or sawdust toilet, we wish you happy composting. Congratulations on your decision to close the human nutrient cycle, helping to prevent pollution and conserve and enhance the earth's natural fertility!
| Auteurs | Curt Beckmann |
|---|---|
| Licence | CC-BY-SA-3.0 |
| Organisations | Ersson |
| Porté depuis | https://web.archive.org/web/20200107163759/http://kailashecovillage.org/experiments/ ( original ) |
| Citer comme | Curt Beckmann (2006–2026). « Toilettes à vermicompostage » . Appropedia . Consulté le 14 octobre 2026 . |